Four Nocturnes - John Akomfrah

Four Nocturnes

John Akomfrah

La Tour
Underground
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L’installation vidéo à trois écrans Four Nocturnes constitue le dernier volet d’une trilogie de films comprenant Vertigo Sea (2015) et Purple (2017), qui explore la relation complexe et intriquée entre la destruction du monde naturel par l’humanité et notre autodestruction. Utilisant le déclin des populations d’éléphants d’Afrique en guise de colonne vertébrale narrative, Four Nocturnes se déroule comme un ensemble de méditations impressionnistes. L’œuvre questionne la mortalité, la perte, l’identité fragmentée, la mythologie et la mémoire à travers des visuels poétiques qui arpentent le paysage de l’héritage culturel africain.

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John Akomfrah

John Akomfrah

John Akomfrah est un artiste et cinéaste très respecté, dont les œuvres se caractérisent par leurs recherches sur la mémoire, le post-colonialisme, la temporalité et l’esthétique, et leur exploration récurrente des expériences des diasporas de migrants dans le monde. Akomfrah est l’un des membres fondateurs de l’influent Black Audio Film Collective, qui a vu le jour à Londres en 1982, aux côtés des artistes David Lawson et Lina Gopaul, avec qui il collabore encore aujourd’hui. Leur premier film, Handsworth Songs (1986), revient sur les événements qui ont entouré les émeutes de 1985, à Birmingham et à Londres, à travers un savant mélange d’images d’archive, de photographies fixes et d’actualités filmées.

Le film a remporté plusieurs prix internationaux et mis au point un style visuel à plusieurs niveaux devenu la signature d’Akomfrah. Parmi ses autres œuvres, figurent l’installation vidéo à trois écrans The Unfinished Conversation (2012), portrait émouvant de la vie et de l’œuvre du théoricien de la culture Stuart Hall ; Peripeteia (2012), drame visuel rêvé à partir de la vie de deux personnes dont Albrecht Dürer a fait les portrait au XVIe siècle ; et Mnemosyne (2010), qui remet en question le concept de terre promise en exposant les difficultés économiques et le racisme occasionnel auxquels sont confrontés les migrants au Royaume-Uni. En 2019, à l’occasion de sa participation au premier pavillon du Ghana à la 58e Biennale de Venise, John Akomfrah donne Four Nocturnes (2019), œuvre à trois canaux qui tente de démêler l’écheveau complexe liant la destruction de la nature par l’humanité à sa propre destruction.

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